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Au Maroc, Stellantis accélère dans l’économie circulaire

Et de trois pour SUSTAINera ! Après Turin en Italie et São Paulo au Brésil, c’est au tour de Casablanca d’accueillir un centre de démantèlement automobile orienté vers l’économie circulaire. Déployé sous l’unité SUSTAINera, ce troisième site mondial du groupe, est le tout premier du genre dans la région Moyen‑Orient et Afrique (MEA). Situé au cœur du quartier Aïn Sebaâ, ce centre a été inauguré en ce début mai (2026) en présence de quelques hauts responsables du groupe.

Outre Yves Peyrot Des Gachons, DG de Stellantis Maroc, l’inauguration dudit centre a vu le déplacement de Jean-Christophe Bertrand, Senior Vice‑Président Pièces et Services de Stellantis MEA, ainsi que Laurence Hansen, Senior Vice-Présidente de l’économie circulaire mondiale du groupe Stellantis. Avant de procéder à la traditionnelle coupure de ruban et à une visite des installations du site, ces trois dirigeants ont tenue conférence face à la presse nationale. L’occasion d’expliquer la stratégie du groupe en matière d’économie circulaire.

À travers sa division SUSTAINera, Stellantis vise notamment la décarbonation et la protection de l’environnement en réduisant les déchets par le démantèlement de véhicules devenus vétustes ou réformés, ainsi que la réparation, le réemploi et le recyclage de pièces automobile à destination des clients et des professionnels. Comme ceux de Turin et de São Paulo, le nouveau site de SUSTAINera Casablanca a été conçu comme un site industriel à part entière, dédié au démantèlement de Véhicules Hors d’Usage (VHU) au Maroc et à la structuration des flux en découlant.

Construit sur une superficie totale d’environ 6.000 m2, le centre SUSTAINera de Casablanca a vu la création de quelques 150 emplois directs et indirects à pleine capacité. Des hommes et des femmes qui œuvrent au démontage des voitures, au lavage des pièces en découlant, à leur restauration et à leur classification, avec une capacité allant jusqu’à 10.000 véhicules démantelés par an. Ces véhicules sont issus de compagnies d’assurance, de ventes aux enchères et de filières VHU. Les zones opérationnelles comprennent des espaces dédiés à la réception des véhicules, à la dépollution, au démantèlement, ainsi qu’à des stations de contrôle qualité, de préparation et de référencement, ainsi que des zones de stockage des pièces récupérées avant leur redistribution.

«Le centre permettra la récupération systématique de composants réutilisables entièrement fonctionnels à partir de véhicules en fin de vie, issus de partenaires assureurs, de ventes aux enchères et de circuits VHU (véhicules hors d’usage). Après des contrôles qualité rigoureux, ces composants seront réintégrés dans l’écosystème de l’après-vente, prolongeant leur durée de vie tout en offrant aux clients et aux professionnels de la réparation des pièces fiables et plus abordables», lit-on sur un communiqué de Stellantis.

Il intéressant de noter que chaque pièce récupérée et remise sur le marché pour une seconde vie est classifiée, budgétisée, puis répertoriée et étiquetée avec un code-barres qui la rend aussitôt traçable et visible pour les clients intéressés. À noter enfin que ce centre a nécessité un investissement total d’environ 1,6 million d’euros, preuve que le groupe Stellantis a mis les moyens pour un faire un site aux meilleurs standards en matière de démantèlement, de restauration et de recyclage.

«L’économie circulaire est une priorité stratégique pour Stellantis au Moyen-Orient et en Afrique. Elle nous permet de concilier performance industrielle, accessibilité pour les clients et usage responsable des ressources, tout en sécurisant notre empreinte industrielle à long terme dans la région» 

Samir Cherfan,

Directeur des opérations de Stellantis MEA et responsable mondial de la micromobilité.

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